S’étendre doucement sur l’herbe,
Sentir la terre entre ses mains,
Le vent dans un élan superbe
Jouant un souffle souverain.
De doux insectes sans détour
Parcourent ton corps apaisé,
Et te murmurent tour à tour
Les chants du monde retrouvé.
Sous la chaleur d'un ciel vermeil,
Boire l'intarissable émoi
De l'énergie pure du soleil
Qui coule librement en toi.
Contemple autour de ton regard
La terre entière en floraison ;
La nature offre sans fard
Son plus bel amour en présent.
Souris enfin à cette fête,
Ouvre les yeux d'un cœur sincère ;
Pour ne faire plus qu'un avec la terre,
Oublie l'écho de tes tempêtes.
02.10.26