LA PLUME DE DAVID ALEXANDRE LIEBERMANN

Chiot

Ne croise surtout pas son regard,

Ou tu succomberas bien trop tard ;

Tu voudras le prendre dans tes bras

Et le serrer tout contre toi.

 

Ses petits yeux te font craquer,

Tu as besoin de le choyer,

De le couvrir de mille baisers,

Avant de courir s'amuser.

 

En un instant, il a conquis

Une grande place dans ta vie ;

Ce petit être au grand grand cœur

Devient ton plus doux des bonheurs.

 

Équilibriste sur ses pattes,

Il adore que tu l'attrapes.

Il n'est pas plus haut qu'un sabot,

Ce si tendre et superbe chiot.

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