LA PLUME DE DAVID ALEXANDRE LIEBERMANN

Les rameaux de la vie

S’égarer dans toutes les folies,
Où rien ne passe inaperçu,
Savoir que l’on sera déçu,
Par les méandres de la vie.

L'effluve léger des rosiers
Ne connaît aucune limite,
Mais leur parfum qui nous invite
Manque parfois de generositer.


L’éternité n’est qu’un instant
Que l’on ne traite pas avec des gants ;
Il nous faut bien la consoler
Si elle oublie son passé.

Apprendre enfin à faire face,
Sans jamais y perdre la face,
Est plus précieux qu’un vieux trésor
Et vaut bien son pesant d’or.

Vivre et ne plus rien ressentir,
Ce serait se résoudre à mentir ;
Le cœur l'emporte sur le temps
Et refleurit à chaque printemps.


08.03.26

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