LA PLUME DE DAVID ALEXANDRE LIEBERMANN

Un matin, un cri, une vie

Un matin de Noël, tu es venu,

Par un puissant cri, tu t’es annoncé.

Dès que tu m’as entendu,

Tout de suite, tu t’es apaisé.

 

Reconnaissant une voix chaleureuse,

Perçue depuis ta bulle protectrice,

Sentant une main caresseuse

Sur ta peau encore toute lisse.

 

Depuis, notre monde s’est bouleversé,

Une année entière est passée,

Sans l’avoir vue traverser,

Tant tu nous as tenus occupés.

 

Te voir, chaque jour, évoluer,

Faire des mimiques, des sourires,

Commencer peu à peu à t'exprimer

Et observer tes fous rires.

 

Tes premiers déplacements

Furent un parcours du combattant ;

Tout du long, en rampant,

Tes bras seuls te soutenant.

 

Puis tu t’es levé,

D’abord sur tes genoux,

Ensuite sur tes petits pieds,

Enfin, tu étais debout !

 

Te sentant plus sûr de toi,

Tu t’es mis à pousser

Cette petite table en bois,

Devant nos yeux émerveillés.

 

Mais toutes ces prouesses

Ne te suffisaient pas,

Il te fallait évoluer sans cesse,

Nous surprendre à chaque fois.

 

Le jour de ta première année,

Tu t'es décidé à t’aventurer

Dans l’ascension des escaliers,

Devant nos regards époustouflés.

 

Nous attendons avec impatience

Ce que tu peux encore nous réserver ;

Nous sommes des parents remplis de fierté

Pour toi, notre fils adoré.

 

 

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