LA PLUME DE DAVID ALEXANDRE LIEBERMANN

Le mariage

Dans quoi me suis-je embarqué ?

À quoi donc ai-je pensé,

Le jour où je me suis décidé

À rejoindre les rangs et me marier ?

 

Je fais tout mon possible,

Je peine et c’est terrible ;

Cela devient même pénible,

Au point où je ne suis plus crédible.

 

J’essaie de la rendre heureuse,

De la rendre moins peureuse,

Mais son mental lui creuse

Des pensées qui sont périlleuses.

 

Je travaille dur et beaucoup

Pour nous assurer nos coûts,

Mais aussi un bon bout

De nos luxueux goûts.

 

Nous ne devrions pas nous plaindre,

Nous n’avons rien à craindre :

Nous ne mourons pas de faim

Et nous vivons bien.

 

Non, il faut que je persiste,

Car on a aussi nos bons moments,

Où s'efface tout ce qui est triste,

Et qui nous comblent d'heureux instants.

 

La vie à deux

Nous force au compromis.

Heureux ou malheureux,

On s'est promis

De ne pas être peureux

Et de vaincre nos soucis.

 

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